Le symbole du bodhisattva
Ne pas fuir sa douleur en zazen, mais entrer en résonance avec sa propre humanité, comme le bodhisattva le fait avec chaque être sensible.
Ne pas fuir sa douleur en zazen, mais entrer en résonance avec sa propre humanité, comme le bodhisattva le fait avec chaque être sensible.
Se servir de l’esprit avec l’esprit : confusion ou harmonie ? En zazen, posture et attention fusionnent, révélant l’unité entre corps et esprit, sujet et objet.
Si nous ne sommes pas Bouddha, nous ne pouvons pas nous servir du Bouddha. Lorsque l’on veut vraiment faire zazen, il faut devenir zazen.
Le kyosaku dans le zen : entre tradition, adaptation et concentration. Un outil de présence, parfois demandé, parfois redouté.
Le kyosaku d’office, c’est mieux. Parce que quand il y a le maître derrière, on a une grande concentration, parce qu’on a peur de recevoir un coup.