La spécificité de la concentration en zazen
En général, quand on enseigne le zen, on dit toujours : “Faites ceci, faites cela, ne faites pas ceci, ne faites pas cela, détendez ceci, tendez cela”.
En général, quand on enseigne le zen, on dit toujours : “Faites ceci, faites cela, ne faites pas ceci, ne faites pas cela, détendez ceci, tendez cela”.
Le point zéro, c’est-à-dire l’ego absolu sans noumène, n’est pas rien, ce n’est pas rien du tout. Ce n’est pas non plus forcément immobile.
La somnolence et l’excitation, kontin et sanran, sont vues comme deux écueils de la méditation zen. Maître Deshimaru expliquait cependant leurs avantages.
Dans la vie quotidienne, en un quart de seconde, vous pouvez arrêter notre folie collective. En une respiration de marche méditative zen kinhin.
Lorsqu’on est assis en zazen, on n’est plus dans l’état ordinaire d’être humain. On est comme un arbre qui prend racine dans la terre.